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Des images de centaines de caméras privées visibles en direct sur le Net

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HIGH TECH – Une faille dans le système de sécurité des caméras de surveillance de la société Trendnet permet à n’importe qui d’espionner des personnes à leur insu, via les caméras connectées qu’elles ont installées chez elles…

Pourtant signalée par le blog Console Cowboys il y a un an, une énorme faille de sécurité menace toujours la vie privée des possesseurs de caméras de surveillance Trendnet. Au lieu de fonctionner en circuit privé, certaines d’entre elles diffusent les images qu’elles filment sur la Toile en temps réel. Plus grave encore, n’importe qui peut obtenir l’adresse informatique de ces caméras et ainsi espionner ceux qui sont filmés.  En résumé, si vous utilisez l’une de ces caméras pour surveiller votre domicile, votre voisin peut vous voir avachi le mardi soir devant «Nouvelle Star» ou  regarder votre bébé en train de dormir dans son berceau. Du pain béni, en passant, pour d’éventuels cambrioleurs.

Le site spécialisé The Verge a tiré une nouvelle fois la sonnette d’alarme cette semaine. Après le premier article publié sur Console Cowboys en 2012 pour signaler le problème, Trendnet avait proposé une mise à jour du logiciel et un correctif pour bloquer l’accès aux images. Mais des internautes ont constaté que des individus continuent à être filmés en permanence et à leur insu. Tout y passe: de la petite boutique d’électronique du coin à des employés de bureau, en passant par des personnes qui se baladent en peignoir chez elles. Le site spécialisé Génération-NT a publié une mosaïque de captures d’écran anonymisées.

Un compte Twitter diffuse les flux des caméras affectées pour «alerter» 

Pour avertir les internautes, Network World a publié une Google Map localisant une centaine de caméras  dans le monde – la France est loin d’être épargnée -. En cliquant sur un point donné, il est possible de voir les images correspondantes, filmées en temps réel.  Si Google a supprimé la carte mercredi parce qu’elle ne respectait pas les «droits relatifs à la vie privée et à l’image», le compte Twitter @TRENDnetExposed continue le travail. Des liens vers des caméras «piratées»  sont publiés chaque jour sur le site de micro-blogging. «Nous voulons alerter les gens sur ce problème. Nous continuerons à repérer et diffuser les caméras affectées», indique l’auteur du compte .

Mardi, Trendnet a réagi dans un communiqué. La société jure, comme il y a un an, de faire tout son possible pour réparer son erreur. Elle insiste sur le fait qu’elle a prévenu ses clients depuis. Sauf que de nombreux utilisateurs de ses caméras n’ont pas souhaité s’enregistrer avec leurs coordonnées au moment de l’achat et n’ont donc pas pu être contactés. Combien d’entre eux ignorent encore que leur vie privée ne l’est plus depuis longtemps?

 

[Google] Un Internet libre et ouvert pour un monde libre et ouvert

Mobilisez-vous pour un Internet libre et ouvert

« Un Internet libre et ouvert pour un monde libre et ouvert. Les gouvernements ne doivent pas décider seuls de l’avenir d’Internet. Les milliards de personnes qui utilisent le Web et les experts qui le conçoivent et l’entretiennent, doivent également participer aux discussions. »

 

Google a mit en place Google take action pour mobiliser les internautes du monde entier pour (je supose) essayer de contrer les actions entreprise par plusieurs pays (dont la france)

 

 

En savoir plus: https://www.google.com/takeaction/

Google Jam : montez votre groupe, et jouez de vos instruments préférés

Google vient d’annoncer le lancement de Jam, une application qui vous permet de jouer de différents instruments de musique en ligne, mais également d’inviter jusqu’à trois de vos amis afin de former un groupe. Envie de devenir une véritable Rock star dans votre bureau ?

 

JAM avec Chrome est une expérimentation de Google qui exploite HTML5, CSS3, l’API Web Audio ainsi que les Websockets. Elle vous permet de jouer de dix-neuf instruments qui sont d’ores et déjà disponibles, qui vont de la guitare acoustique à la batterie en passant par différents types de claviers.

 

Bien évidemment, il est possible de passer de l’un à l’autre très facilement et vous avez la possibilité d’ajouter des mélodies et un métronome, de modifier le tempo ainsi que les accords. Des info-bulles sont de la partie pour vous guider dans les différents réglages. Notez qu’un mode Pro est également disponible pour ceux qui maitrisent bien leur instrument.

 

 

Mais l’intérêt principal de Jam avec Chrome et de pouvoir inviter des amis afin de monter un petit groupe de quatre personnes maximum. Il suffit de cliquer sur Inviter un ami en bas de l’écran pour récupérer un lien à leur donner afin qu’ils puissent accéder à votre session. Vous pouvez également le partager via les réseaux sociaux, Facebook, Google+ et Twitter. Une messagerie instantanée est aussi disponible pour échanger avec les autres membres du groupe.

 

L’ensemble est relativement bien réussi, mais nous regrettons par contre qu’il ne soit pas possible d’enregistrer les morceaux ou de les diffuser. Notez que Jam fonctionne sans problème sur la dernière version stable de Chrome 23, ce qui n’est pas le cas sur Firefox 16 ou d’Internet Explorer 10 sur nos machines. Comme toujours, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours suivant le navigateur que vous utilisez.

Voici enfin une vidéo de présentation officielle :

 

Source: Pcinpact

Les ayants droit anglais déçus par le nouvel algorithme de Google

Le département de la Culture et des médias, équivalent de notre ministère de la Culture, va se pencher sur le déclassement des contenus illicites, promis par Google en août. Le gouvernement examinera les différentes issues après cet examen, laissant entendre qu’en cas de défaillance de Google, une législation pourrait voir le jour pour contraindre les moteurs à rétrograder ces contenus.

Le département de la Culture et des médias, équivalent de notre ministère de la Culture, va se pencher sur le déclassement des contenus illicites, promis par Google en août. Le gouvernement examinera les différentes issues après cet examen, laissant entendre qu’en cas de défaillance de Google, une législation pourrait voir le jour pour contraindre les moteurs à rétrograder ces contenus.

En aout dernier, Google a dévoilé l’existence d’un nouveau paramètre qui influencerait dorénavant le référencement des sites dans son moteur : le nombre de notifications de contenus illicites. « Les sites avec un très haut nombre de notifications peuvent être rabaissés dans nos résultats » annonçait Google. Et pour mesurer ces notifications, rien de plus simple : l’internaute peut consulter le Transparency Report qui recense l’ensemble des notifications reçues par le moteur.

 

Près de trois mois plus tard, rapporte le Guardian, une gronde résonne dans l’industrie du cinéma, de la musique ou des éditeurs : tous se plaignent que les premiers résultats du moteur restent un peu trop dominés par des contenus « pirates ». Au Guardian, le directeur général de la BPI se confie : « Google a indiqué qu’il arrêterait de mettre les pires sites pirates en tête des résultats de recherche. Le Transparency Report de Google montre que le moteur sait clairement qui sont les sites les plus contrefaisants. Pourtant, trois mois après le tapageur changement d’algorithme, beaucoup de ces sites illégaux dominent encore les résultats de recherche pour les téléchargements de musique. »

 

Les critiques sont similaires à la Federation Against Copyright Theft ou la Publishers Association qui reprochent à Google de ne pas avancer à plus grands pas. Le Ministère de la Culture britannique s’est lui dit « conscient des préoccupations exprimées par les ayants droit selon lesquelles ce changement n’a pas eu l’impact qu’ils espéraient et, ensemble avec l’industrie, nous avons maintenant besoin de jauger l’effet des changements techniques de Google afin de considérer les options qui s’ouvrent à nous. » Google a rétorqué travailler de concert avec les ayants droit. Le moteur continue à rétrograder des résultats, et chaque mois, sept millions d’URL de contenus illicites seraient retirées.

Sources: pcinpact

Google, le nouveau bouc émissaire des opérateurs télécoms

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Les opérateurs télécoms français ont un nouveau cheval de bataille. Ils mènent toujours un combat contre la fiscalité qui pèse sur leur activité, mais ils ne réclament plus seulement moins de fiscalité. Depuis le temps, ils ont compris qu’ils serviraient encore de vache à lait pendant un bail, et que le seul objectif atteignable est d’éviter de nouvelles taxes ou leur alourdissement. Alors ils militent désormais pour une fiscalité… plus juste. Et pour cela, dans leur ligne de mire, au centre de la cible on trouve Google. Cela tombe bien, la fenêtre de tir est opportune. Aujourd’hui, tout le monde cherche à faire payer Google et ils auront sans doute l’oreille du gouvernement.

Le combat est mené par la Fédération française des télécoms (FFT), qui vient de publier les résultats d’une étude réalisée par Arthur D. Little sur l’économie des télécoms. Objectif de cette étude : démontrer chiffres à l’appui les mutations de la chaîne de valeur des télécoms, et en quoi les opérateurs français sont actuellement dans une position délicate. En résumé, la FFT attribue la baisse de performance des opérateurs français à une combinaison de facteurs : la réglementation française et européenne (tarifs de roaming, loi Chatel…), la fiscalité française, la dissymétrie fiscale avec les géants mondiaux de l’internet, la concurrence de Free, et la captation de plus en plus de valeur par les acteurs « over the top » ou « OTT » (Apple, Google, Amazon, Facebook, Amazon).

Détérioration des marges, manque de compétitivité

La FFT appuie sa démonstration par plusieurs indicateurs. Les taxes et redevances spécifiques payées par les opérateurs (taxe télécoms qui finance la suppression de la publicité sur France Télévisions, taxe Cosip pour financer l’audiovisuel, copie privée, VOD) ont augmenté entre 2009 et 2011 de 304 millions à 426 millions d’euros. Le taux de « fiscalité spécifique » au secteur des télécoms serait de 2,8% en France, contre 0,81% aux Etats-Unis, 0,12% en Allemagne ou encore 0,06% au Royaume-Uni. Et les opérateurs savent qu’ils ne sont pas à l’abri de nouvelles taxes. A l’assemblée, des députés ont proposé ce mois-ci une taxe sur les forfaits afin de financer le très haut débit.

Les revenus des opérateurs français devraient baisser de 9% d’ici à 2014, leur marge d’EBITDA de 5 points à 29,2%. 7,5% de leur chiffre d’affaires serait directement menacé par les acteurs internet. La décroissance de leur chiffre d’affaires mobile est plus forte que la moyenne européenne (-5,3% entre le 4e trimestre 2010 et le 4e trimestre 2011, contre -4% en Europe et +5% en Amérique du Nord).

Tous les opérateurs souffrent à part Iliad

Les conditions de marché en France ont des conséquences sur la valorisation des sociétés françaises, qui les place sous la menace d’investisseurs hostiles. Orange est ainsi valorisé 4 fois son Ebitda 2011, contre 7,5 fois pour Verizon ou 10,2 fois pour AT&T, selon l’étude de Arthur D. Little. Seul Iliad échappe à la sanction des analystes avec un multiple de 9,8. On peut voir les impacts de ces performances dans les restructurations actuelles : suppressions de postes chez Bouygues et SFR, projet de désinvestissement de Vivendi dans SFR, possible consolidation du secteur…

Conclusions de la FFT : en France, le secteur va moins bien qu’ailleurs, et les impôts et les taxes pèsent un poids disproportionné par rapport à leurs revenus. Alors que, dans le même temps, les opérateurs affirment être de moins en moins riches et avoir les tarifs mobiles et fixes les plus bas comparés aux autres grands pays européens et aux Etats-Unis.

« Lutter à armes égales » avec les géants du Net

Forte de ce constat, la Fédération espère avoir été entendue par le gouvernement et par Bruxelles. « On a l’impression que les pouvoirs publics ont commencé à prendre conscience de cette situation » déclare Pierre Louette, président de la FFT et directeur exécutif de France Télécom. « Il faut que le gouvernement comprenne qu’il ne peut pas nous demander tout et son contraire, à la fois baisser les prix et accélérer les investissements ».

Relativement confiante sur l’aspect sécurisation de ses investissements par le biais d’une réglementation plus clémente à son égard, la FFT s’attaque donc maintenant à l’aspect « équité fiscale et réglementaire », pour une « concurrence loyale » entre les opérateurs et les acteurs internet. « Il faut que nous puissions lutter à armes égales avec Google et YouTube », déclare Pierre Louette. Il réclame l’élargissement de l’assiette fiscale aux OTT pour les taxes et redevances spécifiques au secteur, l’assujettissement des OTT aux impôts (TVA, impôt sur les sociétés…) sur leurs activités en France, et la rémunération de l’interconnexion quand les volumes sont asymétriques. Arthur D. Little estime à 600 millions d’euros la perte de recette de TVA sur les services électroniques en 2014. Et seulement 4 millions d’euros d’impôt sur les sociétés ont été payés par Google, Facebook, Apple et Amazon en 2011.

 

Conclusion personnelle: Le gouvernement français se touche la bibitte! :D

Source: lexpress.fr